La photo tant demandée et attendue du stage de Toulouse:
Bonjour
Voici les informations relatives au stage dirigé par Matthieu Jeandel 5ième dan ITAF à Antibes (06).
Dates et lieu
Les 21 et 22 janvier 2012 à ANTIBES (06), le stage est ouvert à tous quelque ce soit le groupe / la fédération d’appartenance.
Adresse:
Dojo de la Rostagne
14 av de la Rostagne
06160 JUAN LES PINS
Horaires
Samedi: 9h30 – 12h / 14h30 – 17h30 / 17h30 – 18h30 (à partir du 1er dan)
Dimanche: 9h30 – 12h30
Tarifs
stage complet : 30€
samedi uniquement : 20€
dimanche uniquement : 15€.
Contact:
Par Mathieu Jeandel, 5ème dan ITAF
Le texte qui suit a pour objectif de donner une explication de l’utilité et de l’ingéniosité du travail kotai mis en place par Morihiro Saito Sensei. Pour situer un peu les choses et selon les propos de Morihiro Saito, “le travail kotai est à réaliser jusqu’au 3ème dan”, ce qui devrait nous mettre la puce à l’oreille quand à son importance…
Le premier niveau d’étude kotai est bien souvent vu comme un niveau où la pratique est carrée, statique, solide, puissante, un niveau où l’on ne fait pas d’aïkido *. Et en restant à cette vision partielle des choses, il est impossible de découvrir en quoi ce niveau est une clé fondamentale à la pratique de l’aïkido dynamique et vivant de Morihei Ueshiba, “le haut a pour fondement le bas” disait Lao Tseu.
Finalement, plus que tout les adjectifs cités plus haut ce qui caractérise le niveau kotai est l’absence de contrainte temporelle . Supprimer la contrainte temporelle c’est donner à tori la possibilité de “prendre son temps”.
Par Olivier Eberhardt, 4ème dan Iwama Ryu, Academy de Daniel Toutain.
Afin de connaître un peu la terminologie de l’Aïkido, la vie du fondateur, la manière de se comporter…
Par Philippe Voarino
Il y a vingt ans que je passais pour la première fois le seuil du vieux dojo d’O Sensei à Iwama. J’étais un jeune professeur d’Aikido inexpérimenté, deuxième dan, sûr de ses connaissances, comme on l’est avant que la vie ne vous enseigne un peu l’humilité.
Je n’oublierai pas ce premier cours. J’attendais comme je l’avais appris que mon partenaire attaque avec shomen uchi et j’appliquais alors ikkyo omote. Je fis cela deux fois, trois fois peut-être avant que ne claque un « damé ! » sonore qui était, sans que je m’en doute alors, le signal et le début de la remise en question de tout ce que je croyais savoir en Aikido.
Damé ! Ca ne va pas ! Morihiro SAITO venait d’interrompre le cours. Tout le monde à genoux et me voilà au milieu de ce cercle, prié de reproduire mon erreur. Maître SAITO m’arrêta bien vite et expliqua qu’O Sensei faisait toujours ikkyo omote en attaquant le premier, et que cette technique n’était pas réalisable directement si j’attendais l’attaque d’aite. C’est moi au contraire qui devais attaquer et contrôler avec ikkyo omote.
… ou logique d’un abandon progressif
(Par Marc Senzier 4° dan Aïkido UFA-FFAAA et 2° dan Iaïdo CNK-FFJDA – école Aïki-Ryu)
Après l’enthousiasme des premiers cours, l’effet euphorique des premiers pas s’efface. La découverte des premières techniques annonce déjà une route longue, voire difficile. Il ne faut pas se cacher la face : la formation d’un budoka passe par l’apprentissage et l’expérimentation durant de nombreuses années, et ceux qui ont cru aux exploits de « Miagi Sensei », dans « Karaté Kid », propulsant un jeune néophyte au rang de champion en une saison, se mettent deux doigts dans l’œil. La route, si vous la suivez, vous mènera plus loin, plus tard. Elle est aussi semée d’embûches dont certains ne se relèveront pas. Il faudra être patient et persévérant. Vous découragez ?! Non, au contraire. Relativisons…